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Situation antisémite » Les
quatre critères
Pour définir une situation de crise économique, il nous faut des critères objectifs. Les économistes nous en proposent en général toute une série. Cela devrait être identique pour pouvoir affirmer que nous sommes dans une « situation antisémite », c’est-à-dire dans une situation où l’antisémitisme est généralisé à l’ensemble d’un pays et où les retombées de celui-ci représentent un danger imminent pour l’ensemble de la Communauté juive. Notre Centre d’étude et de formation pour l’action démocratique « RésistanceS » propose quatre critères interdépendants pour définir une telle situation. Les voici :
Il faut également rappeler que les sermons antisémites, en général, prennent racine auprès de strates de la population dans lesquelles existe au préalable une tradition culturelle judéophobe (la peur des juifs en tant que communauté) ou une hostilité au judaïsme (en tant que religion). Sur base de ces critères, la Belgique ne vivrait pas une « situation antisémite ». Pour le moment en tout cas… Cependant, des actes antisémites sont à nouveau commis ici et là (essentiellement à Bruxelles et à Anvers). Comme le montrent les diverses études publiées sur notre site. La vigilance reste donc de vigueur. Manuel ABRAMOWICZ
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Aujourd’hui, plus que jamais le racisme anti-arabe et le racisme anti-juif sont à nouveau d’actualité (document : illustration d’une affiche éditée par RésistanceS en avril 2002)
La Une du journal « Libération » après les attentats antisémites commis à Istanbul, le 15 novembre 2003, par des terroristes se revendiquant d'El-Qaida.
Couverture antisémite d’un journal belge d’extrême droite lié aux intégristes catholiques, dans les années septante.
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