" A Bruxelles, plus de la
moitié des chômeurs sont des immigrés qui vivent au crochet des CONTRIBUABLES
BELGES ! Dautres immigrés prennent la place des BELGES sur le marché de
lemploi. "
Pierre Loy, ancien échevin, Anderlecht, 1988.
" Bruxelles doit rester aux Bruxellois !".
Armand De Decker, 1989.
" Comme vous, je refuse que dautres nous dictent leur
loi. "
Willy Raes, conseiller communal, 1989, dans son tract où il figure sur une photo
avec le raciste libéral Roger Nols, " lors dun meeting sur
limmigration abusive " (sic).
" Bruxelles doit résorber son trop plein
dimmigrés (
). La présence massive dimmigrés peu disposés à
sintégrer crée des problèmes croissants de co-existence, et de survie économique
et financière (
). Il faut (
) expulser les délinquants (
) ;
favoriser le départ des chômeurs de longue durée (
) ; réserver le droit de
vote aux seuls Belges. "
Claude Michel, chef du groupe PRL à Bruxelles-ville, 1989.
" On ne peut nier, tout particulièrement en Région
bruxelloise, que la densité détrangers extra-européens, très éloignés de nos
traditions culturelles et philosophico-religieuses, posent dautant plus de
problèmes que beaucoup dentre eux ne sont pas soucieux de sintégrer dans nos
populations (
). Le " seuil de tolérance " (
) a été
atteint à maints endroits. "
Hervé Hasquin, dans une " tribune libre " du
" Soir ", 12 janvier 1990.
" Sécurité d'abord - Stop à l'invasion. "
Affiche de Roger Nols, 1991.
" Il faut aussi mettre un terme à limmigration et
prendre les mesures adéquates pour une intégration véritable qui respecte dabord notre
spécificité. "
Tract commun du PRL-Ixelles, 1991.
" En accord avec la philosophie libérale, les candidats PRL
schaerbeekois se battent plus particulièrement pour : (
) une solution ferme et
réaliste du problème de lIMMIGRATION hors CEE par : larrêt total de
limmigration sous toutes ses formes ; lexpulsion des immigrés
clandestins et/ou délinquants. "
Tract commun du PRL-Schaerbeek, 1991.
" Notre nationalité belge : abandonnée à
limmigration ! (
). Seuls les libéraux sy sont fermement opposés.
On ne brade pas notre nationalité ! "
Jacques Vandenhaute, sénateur, et William Draps, député, 1991.
" Le gouvernement PS-CVP a laissé venir les immigrés et les
réfugiés. Il les a même attirés avec des avantages sociaux qui constituent une
véritables pompes aspirantes à réfugiés économiques. Et demain, sils en ont
loccasion, ils leur donneront le droit de vote et déligibilité
Le PRL,
lui, veut stopper et réduire limmigration (
). Limmigration a changé de
nature. Elle est devenue migration, elle est devenue massive (
). Le PRL, lui, en est
conscient. Nous avons le courage de nos opinions et nos actes le prouveront. "
Armand De Decker, in " Reconstruisons la Belgique ", tract,
1991.