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Edition n° 117 - Samedi 5 juin 2004
www.resistances.be


Le 13 juin prochain: Des élections décisives

Dossier Elections

Un néonazi du FN désigné député ?

Nouvelle campagne contre l’extrême droite

Ce Mardi 8 juin: appel à la vigilance face à l'extrême droite dans le métro bruxellois

Les brèves


www.extremedroite.be

Une campagne menée par les Territoires de la Mémoire et le Centre d'Action Laïque







Nos dossiers sur les sectes



RIN 116 (23 mai 2004)
La Communauté flamande subsidie une formation dispensée par une société satellite de la secte de scientologie: U-Man – Un conseiller communal Vlaams Blok abat une personne et en blesse trois – Le Cardinal G. JOOS n'a finalement pas participé à la conférence dans les milieux d'extrême droite – Les brèves
RIN 115 (12 mai 2004)
Sur les traces Abou Jahjah, le Vlaams Blok appelle à la délation
RIN 114 (9 mai 2004)
Un Cardinal chez les fachos
RIN 113 (6 mai 2004)
Jeune alliance nationale au service du FNB – Grande soirée-débat de résistanceS
RIN 112 (19 avril 2004)
Rdv1: "Pour la démocratie - Non au racisme - Non au fascisme - Non à l'antisémitisme - Non au racisme anti-arabes" – Rdv2: Exposition sur la Résistance le 7 et le 8 mai – Rdv3: Les médias font-ils le nid de l'extrême droite ?
RIN 111 (4 avril 2004)
Rwanda 1994 - 2004: Le dernier génocide du XXème siècle – Bruxelles : le double discours du Vlaams Blok – Le «mouvement» Nation: au bord de l’implosion – Nouvelle offensive d’une secte contre la Belgique – Brèves...
 
RIN 110 (22 déc 2003)
Le Front National divulgue son propre carnet d'adresses
RIN 109 (17 nov 2003)
L oups gris - Du rififi au Vlaams Blok - Hommage à Léon Schwartzenberg
RIN 108 (24 sept 2003)
La scientologie recrute à la sortie des écoles
RIN 107 (7 sept 2003)
Dossier "Chili 1973-2003"
RIN 106 (28 août 2003)
RésistanceS contre la scientologie
RIN 105 (15 août 2003)
La scientologie au pied du QG européen
RIN 104 (3 août 2003)
Nation: Un groupement ridicule
RIN 103 (30 juillet 2003)
Congés annuels
RIN 102 (26 juillet 2003)
Un écho à l’enquête sur les tueries du Brabant Wallon
RIN 101 (7 juillet 2003)
L’ex-bras droite de Degrelle est mort
RIN 100 (24 juin 2003)
Nouveautés sur le site
RIN 099 (19 mai 2003)
Bilan des résultats de l'extrême droite francophone
RIN 098 (14 mai 2003)
Extrême droite : un bilan législatif totalement négatif
Voir les archives antérieures

Le 13 juin prochain
Des élections décisives

Elections régionales bruxelloises de 1989 : affiches électorales du Vlaams Blok et du Parti des forces nouvelles (PFN). Aujourd’hui plusieurs anciens dirigeants du PFN, un groupuscule néonazi soutenu à l’époque par le Vlaams Blok, figurent sur les listes électorales du FN et du VB © Photo Manuel Abramowicz. (cliquez sur l'image pour l'agrandir)La donne est simple : il y aura un avant 13 juin 2004 et un après 13 juin 2004. Les élections européennes mais surtout le scrutin régional seront décisifs pour l’avenir immédiat de notre pays.

Au plan régional, en Flandre, si le camp des formations politiques d’opposition, dont le Vlaams Blok fait entièrement partie, augmente de façon vertigineuse en voix, il est évident que l’équilibre du gouvernement fédéral conduit par le parti libéral flamand VLD (annoncé comme le grand perdant du 13 juin prochain) sera fragilisé. Verhofstadt II devra-t-il démissionner ? Certainement, prédisent beaucoup d’observateurs du monde politique. Les chrétiens populistes (de plus en plus flamingants) du CD&V et leurs alliés nationalistes anti-Belges du NVA seront alors les bénéficiaires de ce naufrage gouvernemental. Ils ne seront pas les seuls. Le parti séparatiste néofasciste de Frank Van Hecke et de Filip Dewinter fêtera avec optimisme – pour leur plan de carrière - la chute de Verhofstadt II. Tel un vautour, le Vlaams Blok attend patiemment son tour pour piquer sur sa proie et la dévorer.


A Bruxelles, ce même parti pourrait aussi être plus que nuisible pour le système. Si le 13 juin, il devient le premier parti flamand de la capitale, il gagnera le gros lot : la possibilité de bloquer démocratiquement les rouages institutionnels de la Région bilingue de Bruxelles-capitale. Le scénario annoncera alors carrément la fin de la Belgique à court terme.

Les francophones d’extrême droite, pour leur part, continuent à représenter un « danger divisé ». En effet, les pales copies belges francophones du « lepénisme » attaquent toujours le système en ordre dispersé. Le jour où le Front national réussira, comme de 1991 à 1995, à phagocyter l’ensemble des petits groupuscules sous son label, les mondes politiques wallon et bruxellois francophones pourront vraiment trembler, comme le font leurs homologues dans le Nord du pays, depuis plus d’une décennie.

Comme vous l’aurez compris, les enjeux des élections du 13 juin sont manifestes. C’est pour cette raison que la rédaction de RésistanceS vous propose un dossier entièrement consacré à celles-ci.

Manuel ABRAMOWICZ
Coordinateur de la rédaction de RésistanceS

Sommaire de notre dossier

Introduction Introduction de ce dossier
Voir ci-dessus.


Résultats 1999 Les précédents résultats des extrêmes droites aux élections régionales et européennes de 1999
Aux Régionales du 13 juin 1999, l’extrême droite francophone, totalement divisée en plusieurs formations politiques différentes (FN, FNB, FN-FW, FNB-P, Zut, Bloc-W, PSD,…) connut un véritable « Waterloo électoral ». Le Vlaams Blok gardait pour sa part, comme d’habitude, le monopole de l’électorat protestataire d’ultra-droite et xénophobe. Daniel Féret, « président à vie » du Front national, ne peut plus siéger au Parlement européen, après la défaite de son parti au scrutin européen. Les deux eurodéputés du Blok y restent quant à eux.
(suite, tableaux et analyses...)


Qui sera présent le 13 juin ? Qui sera présent le 13 juin ?
Des listes d’extrême droite seront partout présentes le 13 juin prochain. Du côté flamand : l’incontournable Vlaams Blok, ainsi qu’un nouveau venu, le Fervent nationaal (FN). Du côté francophone : le Front national qui garde le leadership, mais également, ici et là, des listes concurrentes : le Front nouveau de Belgique, la Ligue et le Bloc national. Où seront-ils présents exactement ? Avec combien de candidats ? Des néonazis sont-ils parmi eux ?
(suite et état des lieux...)


Les absents Les absents du 13 juin
Plusieurs “ personnalités ” et groupuscules éphémères du petit “ monde ” de l’extrême droite seront absents le 13 juin prochain. Cependant, ils continueront à faire parler d’eux. En effet, plusieurs plaintes ont été déposées à l’encontre de certains de leurs dirigeants. Prochainement, ils devront répondre de leurs actes devant nos tribunaux.
(Tour d’horizon)


Un néonazi du FN désigné député ? Un néonazi du FN désigné député ?
Suite à un jeu de chaise musicale, un candidat suppléant du Front national pourrait devenir député régional bruxellois ou même député fédéral, après les élections du 13 juin 2004. Son nom : Patrick Cocriamont, un « vieux » militant du milieu d’extrême droite en général, néonazi en particulier.
(Explication de cette hypothèse)


double discours du Vlaams Blok Bruxelles : le double discours du Vlaams Blok
Dans la commune bruxelloise d’Evere, les élus du Vlaams Blok menés par Paul Arku siègeront désormais comme indépendants. Ils viennent en effet de découvrir que « leur » parti n’avait pas précisément pour vocation de défendre les francophones de Bruxelles…
(suite)


Paralysie à Bruxelles Vlaams Blok = blocage
Selon le score du Vlaams Blok à Bruxelles, la Région risque d'être paralysée. Comment et pourquoi en est-on arrivé là ? Quelles solutions sont envisageables ? Quelle est la véritable stratégie du Vlaams Blok ?
(suite)


rendez-vous pour les règlements de compte (Bloc National – Front national) Elections : rendez-vous pour les règlements de compte (Bloc National – Front national)
A Liège, une nouvelle liste électorale est apparue à l’occasion des élections régionales du 13 juin prochain. Son nom : Bloc national (BN). Cette nouvelle liste s’ouvre sur fond de règlements de compte, par un communiqué de presse dénonçant « la présence de dizaines de faux dans les actes de présentation de la liste FN à Liège, et ce après que nous ayons contacté les électeurs prétendument signataires. » Ce communiqué est signé Pierre D’Ans et Erik Adant, lesquels sont respectivement 2ième et 4ième sur la liste déposée par le BN à Liège.
(suite)


Le Parti des jeunes musulmans est-il d’extrême droite ? Le Parti des jeunes musulmans est-il d’extrême droite ?
Le 13 juin, lors des élections régionales bruxelloises, les électeurs de la capitale auront le choix entre plusieurs listes politiques, dont celle du Parti des jeunes musulmans (PJM), une dissidence du Parti citoyenneté et participation (PCP). Le PCP fut présent aux élections législatives de 2003 dans l’arrondissement de Bruxelles. Le PCP comme le PJM aujourd’hui sont des formations ouvertement intégristes. Elles prônent un islam d’une autre époque, rétrograde, conservateur, sexiste et raciste. Mais sont-ils pour autant des partis d’extrême droite ? Voici la réponse de l’Union des progressistes musulmans laïcs de Belgique, dans son communiqué de presse diffusé le 1er juin 2004.
(Le communiqué )


FIRE, sous-marin du Blok La liste bruxelloise FIRE est un sous-marin du Vlaams Blok
Le 13 juin prochain figurera sur les bulletins de vote des électeurs bruxellois la liste néerlandophone FIRE. Cette dernière a été déposée par des pompiers. En votant pour elle, on vote en réalité indirectement pour le Vlaams Blok. Et on risque ainsi de mettre le feu (politique) à la Région de Bruxelles-capitale.
(Eclairage)


Bruits de campagne Bruits de campagne
Il y a quelques jours, au cours d’une réunion politique, une jeune candidate socialiste du Hainaut Occidental à été l’objet d’une tentative de «démocratie appliquée» par un militant «brun».
(Correspondance)


Démocratie en danger : quelle réponse des partis «traditionnels» ? Démocratie en danger : quelle réponse des partis «traditionnels» ?
Aujourd’hui, les citoyens s’inquiètent de la prolifération d'idées racistes, souvent sous des formes de plus en plus subtiles. Face à la menace liberticide qui pèse sur nos institutions et sur notre modèle de société démocratique, l’on peut légitimement s’interroger sur l’action concrète que les mandataires politiques issus des partis « traditionnels » mènent au quotidien contre la montée de l’extrême droite dans notre pays.
(Correspondance)


Campagne contre l'extrême droite Nouvelle campagne contre l'extrême-droite
On ne le dira jamais assez: l'extrême droite nous menace tous. Et enrobe ses véritables idées de mensonges éhontés. A ces deux constats répondent aujourd'hui deux affiches bilingues, conçues et réalisées par Teresa Sdralevich autour d'une même thématique: une silhouette emballée, à moins qu'elle soit embobinée ou enfermée... Car l'extrême droite fait tout cela à la fois
(voir les visuels)

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Un néonazi du FN désigné député ?

L’éventuel futur représentant parlementaire du Front national, Patrick Cocriamont, lors de sa prestation de serment – dans un style très hitlérien - après son élection en octobre 1994 comme conseiller communal à Anderlecht © Photo : Télé Bruxelles.Suite à un jeu de chaise musicale, un candidat suppléant du Front national pourrait devenir député régional bruxellois ou même député fédéral, après les élections du 13 juin 2004. Son nom : Patrick Cocriamont, un «vieux» militant du milieu d’extrême droite en général, néonazi en particulier. Explication de cette hypothèse.

Lors des élections du 13 juin prochain, dans la Région de Bruxelles-capitale, le Front national pourrait faire élire sa tête de liste : Daniel Féret, « son président à vie ». Dans ce cas, ce dernier cédera certainement sa place à son premier suppléant, le dénommé Patrick Cocriamont. Féret préférant garder son actuel mandat de député fédéral.

Autre hypothèse : Daniel Féret, élu député européen le 13 juin prochain (eh oui, le « chef frontiste » cumule sa présence aux élections en y menant la liste régional bruxelloise et européenne de son parti), démissionne pour siéger au Parlement européen de son poste d’élu de la Nation et cède sa place à son premier suppléant : encore Patrick Cocriamont. Qui deviendrait alors député fédéral. Mais qui est donc ce possible futur député Front national ?

Du belgicanisme au néonazisme
Dans sa tendre jeunesse, Patrick Cocriamont débute sa carrière militante au sein des Jeunesses Belges - Belgische jeugd (JBJ), une structure royaliste et nationaliste « belgicaine » (qui défend l’unité nationale du pays). Les JBJ sont actives, dans les années septante, sous la direction de la mouvance politique ultra-conservatrice de l’ancien ministre de la Défense Paul Vanden Boeynants (PSC, l’héritier de l’actuel CDH).

Patrick Cocriamont passe ensuite au Front de la jeunesse (FJ), un groupe qui reste parrainé par le CEPIC, l’aile droite du PSC, toujours dirigée par Vanden Boeynants. Le FJ va également de plus en plus se « nazifier ». Il sera l’un des premiers en Belgique à se convertir entièrement au négationnisme, une stratégie mise en place par les héritiers de la dictature nazie pour la « blanchir » de ses crimes contre l’Humanité commis durant la Deuxième guerre mondiale.

Poursuivi devant les tribunaux pour infraction à la loi sur les milices privées, le Front de la jeunesse va ensuite tenter l’aventure électorale – sans succès - sous divers noms : Forces nouvelles – nieuwe krachten (FNK), FORCES et Parti des forces nouvelles (PFN).

Le FJ devenu PFN sera connu pour ses campagnes de propagande visant à réhabiliter la mémoire politique du nazi belge Léon Degrelle et la poursuite de la diffusion massive des thèses négationnistes et antisémites en Belgique. Après les multiples échecs électoraux du PFN et devant les premiers succès de son nouveau concurrent politique, le Front national (fondé en 1985 par Daniel Féret), ses trois derniers dirigeants, dont Patrick Cocriamont, vont saborder pour finir le PFN et passer, après avoir conclu un accord d’alliance, au Front national.

Cocriamont, « lieutenant » fidèle de Féret
Depuis lors, Patrick Cocriamont est l’un des plus fidèles « lieutenants » de Daniel Féret. Jusqu’à présent, il ne l’a jamais trahi, contrairement à beaucoup d’autres de ses proches. Il est même devenu un pilier quasi historique du FN. Cela fait maintenant plus de treize années qu’il « milite » dans ses rangs. Comme hier le PFN, le FN est désormais sa seule famille. Il ne jure que par lui. En décembre 2003, sur un site néonazi français, il prédisait dans un message électronique que : « la progression du FN est irrésistible ; le déclin des groupuscules “ Nation, FNB, etc. ” inexorable ».

En décembre 1994, il fondait le «Comité pour la liberté d’expression» dans le but de venir en aide en général à «tous les militants nationalistes victimes de procès politiques» (sic), et en particulier à Michel Delacroix, actuel sénateur et dirigeant de la tendance radicale du FN, alors emprisonné dans le cadre d’une enquête sur un trafic d’armes.

Elu conseiller communal, en octobre 1994, à Anderlecht, il se fit remarquer lors de sa prestation de serment en faisant carrément le salut nazi. Aura-t-il l’occasion de le faire au Parlement bruxellois ou fédéral dans les semaines qui viennent ?


M.AZ



     

On ne le dira jamais assez: l'extrême droite nous menace tous. Et enrobe ses véritables idées de mensonges éhontés. A ces deux constats répondent aujourd'hui deux affiches bilingues, conçues et réalisées par Teresa Sdralevich autour d'une même thématique: une silhouette emballée, à moins qu'elle soit embobinée ou enfermée... Car l'extrême droite fait tout cela à la fois.

Cliquez pour atteindre le site Internet de la Campagne
Dans le cadre de la campagne du Centre d'Action Laïque CARTES EN MAIN POUR LA DEMOCRATIE, vaste campagne de sensibilisation pour défendre les valeurs démocratiques et appeler à la vigilance face aux partis d'extrême droite, Bruxelles Laïque asbl, la régionale bruxelloise du C.A.L., sera présente dans le métro bruxellois ce MARDI 8 juin 2004 pour une vaste opération de distribution de jeux de cartes.

Cette opération de distribution s'appuye sur une campagne d'affichages dans le métro bruxellois et sur les murs de la ville > 100 affiches 120/160 dans le métro (présence du 27 mai au 10 juin) (70 affiches Fr/30 affiches Nl) > 1500 affiches dans toute la Région bruxelloise.

Pourquoi un jeu de carte?

Support ludique, universel et intergénérationnel, le jeu de cartes permet de sensibiliser un public large et diversifié. Des citations et des proverbes du monde sont inscrits sur chaque carte, ils interpellent, suscitent la réflexion et proposent 52 raisons de préférer la démocratie. L'intérêt du jeu de cartes repose également sur son utilisation à long terme, les proverbes et citations continueront de circuler après les élections. A noter que les jeux de cartes diffusés à Bruxelles sont bilingues Fr/Nl.

Diversité, égalité, citoyenneté, liberté, les enjeux de la démocratie sont représentés par les 4 as.

Pourquoi le métro?
Le métro bruxellois est un lieu de métissage par excellence, un service public ouvert à toute la population, un lieu de mixité unique où les personnes de tous milieux, de toutes situations et de toutes origines se côtoient.

Infos pratiques ( planning distribution 8 juin)
7h-9h : Métro ROGIER
10h30-11h: Métro MADOU
12h - 14h: Métro ARTS LOI
14h45 -15h15 : Métro PORTE NAMUR
16h - 17h30: Métro MONTGOMERY

Une quinzaine de personnes (identifiables par des tee-shirts aux couleurs/logos de la campagne) distribueront les jeux de cartes pendant toute la journée dans les stations citées et devraient distribuer au total environ 10 000 jeux sur la journée du 8 juin.

Bruxelles Laïque asbl
18-20, avenue de Stalingrad
1000 Bruxelles
02/ 289 69 00 (général)

Vous pouvez également télécharger le jeu de cartes au départ du site Internet de la camapgne




Pierre-Yves Lambert, animateur de "Suffrage-Universel", dénonce à juste titre le mimétisme de la campagne (CD&V-NVA) de Brigitte Grouwels, par ailleurs ancienne Ministre, avec la campagne de l'extrême droite. Particulièrement avec celle du Président à vie du Front National.




"Bonjour, je m'appelle Pascal C. et je souhaiterais prendre rendez-vous avec Monsieur le député... C'est au sujet de la discrimination dans les cultes". C'est de cette manière, spécieuse, qu'un député a récemment eu la surprise d'avoir le responsable des relations publiques de la scientologie dans son bureau.




Le Vlaams Blok (jongeren) a ouvert une ligne téléphonique pour glaner les informations anonymes qui dénonceraient les écoles et les professeurs qui présentent le parti raciste "sous un jour négatif".


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