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RésistanceS 02-06-2007 |
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Avant le 10 juin 2007
Par Manuel ABRAMOWICZ
Dans le nord du pays, le VB a toujours été capable d'unifier tous les courants existants de l'extrême droite, à l'une ou l'autre exception. Dans le sud de la Belgique, ceux qui devraient incarner une force unie ou dans tous les cas monopolistique, à l'image du VB et du FN français (jusqu'à présent), se débattent dans d'interminables guerres de pouvoir pour prendre possession des commandes de la direction du Front national. Le rapport de force entre les extrêmes droites et les pronostics concernant leurs résultats possibles aux élections législatives du 10 juin varient donc fortement entre le VB et les divers « Fronts » francophones.
© RésistanceS (*) Source : Crisp.
Si ces listes d'extrême droite ne représentent aucun véritable danger pour l'omnireprésentativité du Vlaams Belang, celui-ci devra cependant faire face, pour la première fois de son existence , à un concurrent populiste de taille, en tout cas en Région flamande et dans la circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde: la Lijst Dedecker (LDD), menée par le sénateur sortant Jean-Marie De Decker (ex-VLD), une personnalité populaire surfant aussi sur les thèmes du VB (à la « façon sarkozyste »). L'addition d'une partie des voix qui iront à la LDD et des quelques suffrages bruxellois du FN, FNB et FDB seront un « manque à gagner » certain pour le VB. Côté francophone, malgré son état groupusculaire habituel, le Front national « féretiste » garde le leadership de l'extrême droite, au niveau électoral uniquement. Présentes dans le collège francophone pour le Sénat et dans les cinq circonscriptions électorales wallonnes et dans celle de Bruxelles-Hal-Vilvorde pour la Chambre des députés, ce sont ses listes de candidats députés fédéraux qui rassemblent le plus de candidats : 87 candidats, contre 41 pour le FNB et 31 pour Force nationale (voir ci-dessous notre Tableau 2). C'est dans les circonscriptions du Hainaut et de Liège, sur la base des dernières élections communales (2006) et régionales (2004), que le FN comme ses concurrents directs espèrent gagner des élus. Pour cette raison, le « Front » de Féret, le FNB et Force nationale y présentent des listes bien constituées (par rapport aux autres circonscriptions) et conduites par des membres de leur direction. Dans le Hainaut, la tête de liste frontiste est Patrick Cocriamont, député fédéral sortant et « fidèle lieutenant » de Daniel Féret ; celle de Force nationale est Juan Lemmens, son secrétaire politique. Ce dernier, en octobre 2006, fut élu conseiller provincial dans le Brabant wallon. A Liège, s'est la présidente wallonne de ce parti, Jacqueline Merveille (venant pourtant de Namur), et son vice-président bruxellois, Roland Frippiat (provenant de Bruxelles), qui constituent le principal de la liste, respectivement en tête de liste et en 4e place. Pour le Sénat, il y aura deux listes francophones d'extrême droite : celle du FN et celle de Force nationale. Toutes les deux espèrent y faire élire leurs têtes de liste respectives : les sénateurs sortants Michel Delacroix (coopté par le FN en 2003) et Francis Detraux (élu direct en 2003 sur la liste frontiste de l'époque). L'enjeu : avoir un élu à la Chambre et un autre au Sénat. Conséquence positive : bénéficier de la dotation financière publique. Une masse d'euros non négligeable pour « animer » correctement une formation politique.
A été calculé dans ce tableau n°2, le nombre de candidats effectifs complétés de ceux se trouvant uniquement sur les listes des candidats suppléants, afin d'éviter les doublons.
© RésistanceS
Un énième « dimanche noir » significatif est peu probable en Wallonie et dans la Région bruxelloise. Et ce malgré une situation politique et un contexte socio-économique favorables aux partis populistes et réactionnaires agissant par slogans « ya-ka ». Vu son absence totale sur le terrain, dans le paysage politique et médiatique, ainsi que l'échec de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle française, l'extrême droite francophone ne devrait pas voir augmenter fortement ses gains aux élections du 10 juin. Elle arrivera seulement à maintenir son noyau électoral de fidèles, qui lui sera d’ailleurs nécessaire pour les élections régionales de 2009. Dans cette situation, c'est le Front national qui va capter à nouveau une majorité des « voix protestataires » et « d'adhésion » aux discours lepénistes. Ce qui lui permettra sans doute de faire élire un ou deux députés (dans le Hainaut et peut-être un à Liège) et un sénateur direct. Qui pourrait être ensuite rejoint, comme en 2003, par un sénateur coopté.
Vlaams Belang (VB)
« Normalement, le parti d'extrême droite devrait faire plus que les 17,9 pc (18 sièges) de 2003, mais peut-être pas beaucoup plus. Dans cette campagne personnalisée comme jamais, et en l'absence de sa seule véritable figure de proue, Filip Dewinter, le Belang semble jusqu'ici un peu hors jeu », notait le 25 mai dernier le quotidien La Libre. Un sondage commun du journal De Standaard et de la télévision publique VRT, publié le 21 mai dernier, mesure le score possible du VB à 20,7 %. Un résultat inférieur à celui obtenu aux dernières élections régionales de 2004 où le parti séparatiste avait gagné 24,2 % de l'électorat flamand. L'état-major Vlaams Belang met donc tout le paquet pour gagner, le 10 juin, de nouvelles voix. Se présentant comme « la seule alternative » aux partis traditionnels, il se prétend l'unique véritable « force flamande ». « Vlaamse kracht » est en effet le slogan choisi par le VB pour son actuelle campagne électorale. Une « force » en action contre les partis traditionnels du Nord du pays en général, pour les intérêts flamands en particulier. Le Vlaams Belang va tenter de jouer une fois de plus le rôle du seul adversaire de poids face aux francophones. Le ton « communautaro-nationaliste » reste l'axe central de la propagande électorale du VB. A l'occasion de ces élections, il va aussi devoir faire face, pour la première fois, à un réel concurrent, la Lijst Dedecker (la LDD), du sénateur sortant et ex-VLD Jean-Marie Dedecker (concernant cette « liste » : voir plus bas). La LDD, singularisée par son style populiste et ses accents « sarkozystes » à la flamande, et qui accueille des transfuges venant directement du Vlaams Belang, pourrait effectivement grappiller quelques voix à ce dernier et être finalement la cause d’un score en-dessous de ses espérances. Le parti d'extrême droite - qui ne cesse de progresser depuis sa création en 1977 - pourrait donc perdre des plumes à ces élections nationales. Les résultats du 10 juin prochain seront donc décisifs pour l’avenir du VB. En effet, celui-ci traverse actuellement une crise générationnelle qui pourrait un jour ou l'autre donner lieu à une importante hémorragie en faveur d'autres formations populistes et nationalistes. Les récents départs vers la Lijst Dedecker, ne rassemblant certes qu'une petite poignée de VBistes pour l'instant – dont le charismatique député régional Jurgen Verstrepen –,pourraient être suivis, après le 10 juin, de nouvelles défections.
Affiche électorale de la « pin-up » du Vlaams Belang, également caractérisée par son opposition interne affichée à Filip Dewinter, le numéro 2 du parti nationaliste © Photo Tractothèque
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Nieuw partij-Fervent nationaal (NP-FN) Ce NP-FN est la branche flamande du Front national de Daniel Féret. Il n'est présent que dans la circonscription d'Anvers avec une liste complète (24 candidats effectifs). Sa tête de liste est Eduard Verlinden, son président-fondateur et membre du bureau politique du FN « féretiste ». Ce parti groupusculaire est née en 2003 d'une scission du Liberaal appel, une petite formation mort-née qui regroupa des dissidents du VLD, le parti libéral flamand. Certains de ses affiliés proviennent aussi du Vlaams Belang. Le fief du NP-FN se situe à Anvers. Présent aux élections régionales de 2004, dans les circonscriptions électorales du Brabant flamand et d'Anvers, le « Nouveau parti » y a obtenu des scores ridicules : 0,75 % et 0,22 %. Il ne représente donc jusqu'à présent aucun réel danger pour les résultats monopolistiques du VB au sein de l'électorat d'extrême droite. Front national (FN) En perspectives des élections du 10 juin, le Front national de Daniel Féret est crédité en Région wallonne d'un score entre 7,7 % (sondage de La Libre Belgique du mois de mars dernier) et 8,2 % (sondage du journal Le Soir d'avril). Dans la Région bruxelloise, son résultat oscillerait autour des 4 % (selon La Libre Belgique, en mars, et confirmé par un sondage du mois suivant publié dans Le Soir). Le FN se présente dans toutes les circonscriptions électorales, contrairement à ses concurrents (FNB et Force nationale). Sa liste pour le Sénat est conduite par son sénateur sortant, Michel Delacroix, par ailleurs vice-président du parti. Un fidèle circonstanciel de Daniel Féret, qui incarne cependant l'espoir de ceux qui veulent fonder un « nouveau FN » sans son président-fondateur. Daniel Féret n'est pour sa part, comme lors des élections communales de 2006, présent sur aucune liste puisque ses droits politiques lui ont été retirés suite à sa condamnation pour racisme en avril 2006. Malgré son absence aux élections, il garde la main sur son parti et s'est personnellement chargé, comme d'habitude, de constituer ses listes. Les adversaires internes, mais toujours membres du parti, comme les députés régionaux Jean-Pierre Borbouse (Charleroi) et Charles Pire (Liège) ont été écartés des listes frontistes, contrairement aux députés régionaux restés fidèles à Féret (Charles Petitjean et Charles Huygens). Sur celles-ci, parmi les 102 candidats différents (effectifs et suppléants pour la Chambre et le Sénat), il y a beaucoup d'inconnus. Force est de constater que le FN est obligé, à chaque élection, de renouveler ses candidats, ce qui signifie qu'il est incapable de maintenir une base militante. Son état structurel chaotique (volontairement entretenu par Daniel Féret) et ses conflits endogènes légendaires seraient l'unique explication de sa désertification militante. Sur les listes pour le scrutin du 10 juin, on retrouve cependant quelques « têtes connues ». Toujours des fidèles de Féret : • Dans la circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde
: Georges Duterme (l'un des principaux rédacteurs du journal
Le National, le mensuel du parti, 5e effectif), Christine Van Nieuwenhoven
(députée régionale bruxelloise, 21e) et Thierry
de Looz-Corswarem (qui fut l'un des deux premiers députés
FN en 1989, et qui pousse la liste). Le programme électoral a été bouclé à la dernière minute. Il faut dire que la tâche fut ardue. En effet, la première mouture écrite par Daniel Leskens, l'attaché parlementaire du député fédéral Patrick Cocriamont, avait donné lieu à une levée de boucliers de la part des représentants du « courant national-libéral », animé par le sénateur Michel Delacroix. Ces derniers jugeant le programme 2007 carrément « PTBiste » (le PTB est un parti marxiste-léniniste actif en Belgique), une nouvelle version – plus fidèle aux valeurs traditionnelles « frontistes » - a dû être proposée dare dare. Toutefois, les références aux thèses du Front de la jeunesse (organisation néofascistes des années 1980 dans laquelle Leskens et Cocriamont firent leurs premières armes politiques) sont encore palpables. Comme en témoigne un extrait du programme électoral du FN:
Ne pouvant pas bénéficier de spots électoraux à la télévision (sur base d'un cordon sanitaire médiatique qui favorise les grandes familles politiques) et amputé d'une quelconque base militante de proximité capable de diffuser la « bonne parole », le FN ne peut pas espérer des scores équivalent à ceux du VB en Flandre. Cependant, le 10 juin prochain, il pourrait faire élire, selon les premières estimations, deux députés fédéraux : l’un dans la circonscription du Hainaut, l’autre dans celle de Liège, ainsi qu'un sénateur. Dans ce cas de figure, le FN pourra une seconde fois bénéficier d'une dotation financière publique, lui permettant d'entretenir un parti... groupusculaire.
TABLEAU 4
© RésistanceS
Front nouveau de Belgique (FNB) Scission du Front national, apparue en 1995, le FNB pouvait à l'époque représenter un danger concurrentiel de taille pour le parti de Daniel Féret. Cela n'est plus du tout le cas désormais : le Front nouveau de Belgique survit grâce à son inoxydable secrétaire général (François-Xavier Robert), une poignée de ses derniers fidèles et le soutien - pour les rendez-vous électoraux uniquement - du mouvement Nation. Pour tenter une fois de plus de récupérer une partie de l'électorat frontiste, le FNB a été plus subtil cette année : ces listes se présentent avec les deux premières lettres de ses initiales accolées et la dernière séparée d'un blanc, ce qui donne « FN B ». Il espère ainsi une illusion optique entre son sigle et celui du « FN officiel », permettant peut-être de recevoir des voix destinées théoriquement au parti de Féret. Pour le scrutin de 2007, le FNB n'a su rassembler que 41 candidats au total. Il a déposé des listes dans tous les circonscriptions wallonnes à l'exception de celle du Brabant wallon. A Bruxelles-Hal-Vilvorde, le FNB ne propose que 8 candidats. Il est par ailleurs absent au Sénat.
Force nationale (FNationale) Cette dissidence du Front national, apparue en 2005, se présente aux élections du 10 juin avec un total de 31 candidats différents pour la Chambre. Néanmoins, ce nouveau parti semble totalement absent de l'actuelle campagne électorale. Les affiches de Force nationale sont rares, si pas carrément invisibles. Son site Internet n'a pas été actualisé, à la date de cet état des lieux, depuis plusieurs semaines. Aucune trace sur celui-ci de la présence de Force nationale au prochain scrutin. Quant au site de son président, Francis Detraux, il est introuvable. Le site de sa section « Jeunes » est lui aussi hors d'usage. Ce parti nationaliste a pourtant réussi à se développer dans la capitale et en Wallonie avec environ une dizaine de sections locales conduites par plusieurs ex-députés régionaux et anciens cadres du FN « féretiste ». La plupart d'entre eux constituent ses listes électorales actuelles: Juan Lemmens (son secrétaire politique et conseiller provincial dans le Brabant wallon, qui conduit la liste déposée dans le Hainaut), Alain Saudane (vice-président de sa fédération wallonne, qui suit Lemmens en 4e position), Jacqueline Merveille (présidente de sa fédération wallonne, et tête de liste dans la circonscription de Liège), Christian Haudegand (son responsable à Bruxelles-ville, et 3e à Liège) et Roland Frippiat (président de la fédération bruxelloise, 4e sur la même liste liégeoise). Contrairement au FNB, Force nationale a réussi, lui, à déposer une liste pour le Sénat. C'est Francis Detraux, son président et sénateur sortant (élu en 2003 pour le compte du Front national), qui la conduit. A la différence du FN et du FNB, FNationale n'est par contre pas présent ni dans la circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde, ni dans celle du Luxembourg.
Quelques listes présentes aux élections du 10 juin pourront sans doute capter quelques milliers de voix aux partis d'extrême droite « officiels ». Ces listes n'ont pas la même nature idéologique, mais elles sont caractérisées par leur ton populiste et antipolitique qui séduira des électeurs déçus des formations « classiques ». Force est aussi de constater que ces listes populistes rassemblent le plus souvent des transfuges provenant directement du Vlaams Belang, du Front national ou de l'une de ses dissidences. Lijst Dedecker (LDD) La LDD est le nouveau venu dans le paysage politique flamand. Ce parti a été fondé cette année par Jean-Marie Dedecker, l'ex-entraîneur de l'équipe nationale de judo, passé en politique dans les rangs du VLD et élu sénateur pour lui en 2003. Depuis, il s'est distingué par son franc-parler et ses discours « politiquement incorrects », préconisant notamment la fin du cordon sanitaire isolant éternellement le Vlaams Belang dans l'opposition. Selon Dedecker, ce « cordon » permettrait au VB de gagner systématiquement de nouveaux gains, d'élection en élection. Aussi il proposa au monde politique de changer de stratégie à l'égard du Belang en l'associant au pouvoir, notamment dans des majorités. Une goutte de trop pour le VLD. L'incontrôlable Jean-Marie Dedecker sera exclu du parti du premier ministre fédéral sortant. Hors du VLD, il négocia avec son ami politique Hugo Coveliers. Egalement passé un temps au parti libéral, après l'implosion de la Volksunie, Coveliers fonda le Vlott, une petite formation politique aujourd'hui alliée au Vlaams Belang. Refusant toute alliance directe avec le VB, Jean-Marie Dedecker rejoindra alors la NVA, mais sous la pression de son partenaire, le CD&V, celle-ci l'exclut au bout d'une semaine ! Désormais sans parti,Jean-Marie Dedecker crée alors le sien : la Lijst Dedecker. Adoptant un style résolument branché, la LDD se fonde sur un corpus doctrinal très populiste. Elle se positionne clairement sur une ligne nationaliste flamande, radicale mais pas totalement identique à celle du VB. Si la LDD n'est pas d'extrême droite, elle est d'ultradroite, populiste et poujadiste. Certains de ses candidats proviennent en droite ligne du Vlaams Belang, comme sa tête de liste dans la circonscription anversoise, Jurgen Verstrepen, ou du SP.A (parti socialiste flamand), comme Mimount Bousakla, sénatrice sortante bien connue pour ses propos non-conformistes, notamment à l'égard des immigrés. Présents dans toutes les circonscriptions électorales (y compris dans celle de Bruxelles-Hal-Vilvorde) et dans le collège néerlandophone pour le Sénat, Jean-Marie Dedecker et sa « liste » vont-ils participer au reflux ou à la stagnation désormais possible des scores électoraux du Vlaams Belang ? C'est bien probable, selon plusieurs observateurs politiques et médiatiques. Leur pronostic se confirmera ou s'infirmera dans la soirée du 10 juin.
Union pour un mouvement populaire belge (UMP-B) Fondée en 2006, l'UMP-B se revendique de l'UMP française, la formation politique du Président Nicolas Sarkozy. Cependant, la seconde ne reconnaît pas la première. L'UMP-B n'est pas à proprement parler un parti d'extrême droite, mais la majorité de ses fondateurs proviennent de Force nationale (elle-même dissidence du Front national). Un des membres de la direction de cette « Union » est un ancien responsable du FN belge. Malgré ses grandes ambitions manifestées lors de ses réunions régionales d'implantations locales, l'UMP-B n'a été capable de déposer que deux listes électorales pour la Chambre : une dans la circonscription de Liège, l'autre dans celle du Luxembourg. Ce « nouveau parti » est par ailleurs déjà secoué par des conflits internes.
Front des Bruxellois (FDB) Le FDB agit également sous le
nom de Front démocratique bruxellois. Depuis sa création
en 2006, il est dirigé par le député régional
bruxellois Paul Arku (ex-Front national et VB). Le FDB s'est éloigné
de l'extrême droite pure et dure pour adopter un discours populiste
plus soft. Bien avant Jean-Marie Dedecker (LDD), le FDB a déjà
recruté, pour les élections communales de 2006, des
candidats d'origine étrangère non-européenne.
Affiche multiculturelle du Front
des Bruxellois. Plusieurs candidats du FDB sont d'origine immigrée
non-Européenne © Photo : RésistanceS
© RésistanceS
– Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be
– info@resistances.be – Article mis en ligne le 2 juin
2007.
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RepeatRegion1
Les candidats du Vlaams Belang : vieux et cumulards ! Selon une enquête sociographique de la KUL (16/07/2007) NOUVEAU Elections 2007 : L'extrême droite n'est plus un danger ! (11/06/07) NOUVEAU
Au sommaire de ce dossier de RésistanceS • Pour un « 10 juin de résistance » (introduction) • Enjeux et état des lieux des extrêmes droites à la veille des élections du 10 juin 2007 • Sept questions essentielles avant le 10 juin • Le VB continue de perdre des voix selon un sondage de la VRT-De Standaard • Un Mac dans l'ombre du Front • Qu’est-ce que le Parti jeunes musulmans (PJM) : un parti musulman de gauche ou d'extrême droite ? • Résultats
des précédentes élections législatives
(2003) Un nouveau « produit » de RésistanceS
Note d'informations
& d'analyse Pour télécharger
notre première Pour mieux comprendre
notre dossier, lire aussi notre dossier « Elections législatives
2003 »
Mieux comprendre les élections du 10 juin 2007 ?
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