| Assassinat du pape : une piste belge ? L'abbé Felix Morlion, un dominicain belge membre des services secrets du Vatican et lié à la CIA américaine, aurait participé activement à la fausse « piste bulgaire ». Pour camoufler les vrais comploteurs. Lhebdomadaire républicain français « Marianne », du 24-30 juillet 2000, a publié une excellente enquête sur l'assassinat « avorté » du pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981, par le terroriste-mercenaire turc Ali Agça. On y confirme que la fameuse (fumeuse) « filière bulgare » (c'est-à-dire impliquant les services secrets soviétiques, via les mêmes services, version bulgare) était un bobard de propagande anticommuniste primaire qui servit du même coup pour camoufler les vrais commanditaires de ce complot anti-papiste. Dans l'article de « Marianne », il est mentionné : « avant l'attentat des agents des services de renseignements italiens avaient conduit Agça auprès d'un cardinal. Que le prélat aurait convaincu cet esprit faible de régler son compte au nouveau pape polonais, coupable d'avoir semé la pagaille dans la diplomatie du Vatican ! Le mystérieux cardinal aurait convaincu le malheureux Agça qu'il était le « sauveur » désigné par le ciel pour accomplir la prophétie de Fatima ! ». Pourtant, note toujours « Marianne » : « Tous les éléments qui menaient à des pistes autres que la filière bulgare » ont été oubliés » par les enquêteurs ! Frère dominicain belge et CIA Opus Dei Simon HARYS
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