Franchini, c’est fini L’ancien leader de la Jeune Alliance Nationale fait ses adieux à l’extrême droite dans un vibrant mea culpa. Cela commençait à faire
longtemps qu’on n’avait plus entendu parler d’Arnaud
Franchini et de sa Jeune Alliance Nationale, un groupuscule montois
d’extrême droite né en 2003 et qui a courtisé
tour à tour le FN et le FNB. L’explication tient, semble-t-il,
en un communiqué de presse, reçu tout récemment
à la rédaction de RésistanceS et que nous reproduisons
ci-dessous, dans lequel le jeune homme fait amende honorable dans
un accès d’humilité d’autant plus admirable
qu’on l’y voit à mille lieues de l’arrogance
à laquelle il nous avait habitués du temps de ses amours
d’extrême droite.
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