REMARQUE REACTUALISATION du 31 novembre 2008 : Georges-Pierre Tonnelier n'est plus d'extrême droite CLIQUEZ Le Blok est un parti raciste : CQFD Communiqué de presse de la Ligue des droits
de l’homme La Ligue des droits de l'Homme se réjouit de la teneur de l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Gand dans le dossier judiciaire des trois asbl liées au Vlaams Blok. Elle espère que l’argumentation très forte contenue dans cet arrêt sera utile dans le cadre du procès en cours contre le Front National. La Ligue des droits de l'Homme se réjouit de l’arrêt rendu le 21 avril par la Cour d’appel de Gand qui confirme que le Vlaams Blok est un parti raciste prônant, dans sa propagande, la discrimination et la haine à l’encontre des étrangers. La Ligue des droits de l'Homme félicite le Centre pour l’Egalité des Chances et la Liga voor Mensenrechten, qui se sont portées parties civiles dans cette affaire. Elle prend la mesure de l’importance de l’argumentation contenue dans cet arrêt dans le cadre de l’action en justice similaire qu’elle mène actuellement, avec le Centre pour l’Egalité des Chances (CECLR) et le Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (MRAX), contre le Front National. En effet, depuis sa création en 1985, le Front National (FN) diffuse, essentiellement en période électorale, des tracts racistes en régions bruxelloise et wallonne. Cette diffusion s’est poursuivie abondamment depuis les élections régionales et législatives de 1999. Parallèlement, son site Internet assure une tribune de choix à sa propagande haineuse visant à renforcer les stéréotypes xénophobes à l’égard des populations issues de l’immigration. Le CECLR, la LDH et le MRAX se sont constitués parties civiles dans l’action pénale exercée contre Daniel Féret (président et député fédéral du Front national), Georges-Pierre Tonnelier (bras droit de Daniel Féret et responsable du site Internet du FN) et contre l’asbl « Front national », du chef d'infraction à l'article 1er, 2° et 4°, et à l'article 3 de la loi du 30 juillet 1981 tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme ou la xénophobie. Pour rappel, suite au rejet du pourvoi en cassation de Daniel Férêt, les plaidoiries quant au fond de ce dossier débuteront le 23 juin prochain à la Cour d’appel de Bruxelles.
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