RésistanceS.be 6-6-2012



La Grèce, un fief nationaliste et raciste ?


Histoire de l'extrême droite grecque, de la dictature des colonels à nos jours


De chez nous, la Grèce est souvent représentée par une carte postale estivale et reste liée à sa diaspora sympathique. L'histoire hellénique enseigne que la résistance communiste durant la dernière guerre mondiale a été héroïque et implantée au cœur du peuple. Mais la Grèce est aussi connue pour abriter une solide mouvance politique pour qui le fascisme est un modèle à suivre.

L'extrême droite s'y est très bien développée. Sous diverses formes : politique, étatique, militaire et violente. Le racisme, l'antisémitisme (exploité notamment par l'Église orthodoxe) et les vertus de l'Ordre nouveau ont bonne presse à Athènes et un peu partout ailleurs dans le pays. Retour dans le passé noir de la Grèce.

Par Manuel ABRAMOWICZ (RésistanceS.be)

 



Dans les années 1930, le général Ioannis Metaxas, dictateur et idéologue d'un fascisme à la grecque. Une référence encore vivace aujourd'hui pour l'extrême droite hellénique.


Avant le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale, la Grèce vivait sous une dictature. Mise en place le 4 août 1936, elle est conduite par le général Ioannis Metaxas. Cette dictature, présentée comme le «Régime du 4 août», est extrêmement répressive et s'inspire ouvertement de l'idéologie fasciste, du national-catholicisme salazariste et franquiste, avec un nationalisme hellénique virulent. Ce mixte doctrinal donne naissance au metaxisme. Après les invasions italienne et allemande, une résistance exemplaire s'organise dans des maquis.

En 1945, les communistes poursuivront jusqu'en 1949 le combat, devenu révolutionnaire, contre le nouveau pouvoir grec (soutenu par les puissances anglo-saxonnes). La guerre civile terminée, la vie politique reprend dans un clivage conflictuel permanent entre la droite et les diverses gauches. La première regroupe les conservateurs, les monarchistes, les nationalistes orthodoxes, les néofascistes... Les seconds rassemblent (en ordre dispersé) les socialistes, les communistes, la gauche radicale et ses multiples tendances...

En 1965, des disciples du régime metaxiste fondent le «Parti du 4 août». Le général Metaxas restera l'une des principales références de la droite radicale nationaliste. Voici l'histoire de l'extrême droite hellénique de 1967 à nous jours.

1967
Fort de son assise électorale, le gouvernement grec de l'époque décide d'épurer l'armée de ses éléments d'extrême droite. En réaction et par anticommunisme viscérale, des hauts gradés organisent - avec le soutien de la CIA ! - un putsch militaire pour mettre fin au système démocratique. C'est le début de la «dictature des colonels grecs».

Durant celle-ci, la Grèce devient un Eldorado pour l'extrême droite européenne. Des organisations néofascistes italiennes seront notamment financées par Athènes.

1974
Le régime militaire autoritaire et d'extrême droite disparait suite à la crise de Chypre (avec la Turquie, l'ennemi historique de la Grèce), mais également après une gestion économique calamiteuse et sous la pression de l'opposition politique de mieux en mieux organisée.

Création de la Néa Dimokratía  (ND, Nouvelle démocratie), le parti conservateur grec. De 1974 aux années 2000 la ND dominera le paysage politique en alternance avec son concurrent unique, le Panellínio Sosialistikó Kínima (Pasok, Mouvement socialiste panhellénique), le parti social-démocrate local. La Néa Dimokratía abritera également dans ses rangs une fraction de la droite radicale nationaliste. Des éléments d'extrême droite y feront de l'entrisme afin d'avoir une influence directe sur les autorités du pays. Les aller/retour entre la Néa Dimokratía et la droite national-populiste pure et dure seront nombreux.

1977
Création de la formation Ethniki Parataxis (EP, Camp/Alignement national) par un ancien premier ministre des années 1960, Stefanos Stefanopoulos. Il regroupe le dernier carré de la mouvance monarchiste, associée à des activistes de la droite réactionnaire et des néofascistes. Aux élections nationales qui ont lieu la même année, l'EP arrive à près de 7 % des suffrages et fait élire cinq députés.

1979
Le courant radicale de l'EP scissionne et fonde l'Enieo Etnikistiko Kinima (Enek, Mouvement nationaliste unifié). Organisation néofasciste, l'Enek est le propriétaire à Athènes d'une librairie et d'une maison d'édition. Cette dernière republiera Les Protocoles des sages de Sion, le document le plus universel de la propagande antisémite. Cette version grecque sera, entre autres, distribuée par certains monastères du Mont Athos (haut lieu de l'Église orthodoxe grecque). Un des livres sur la Waffen SS de Léon Degrelle (dirigeant d'extrême droite belge de 1936 à 1945 ) sera également proposé par les éditions du Mouvement nationaliste unifié.

 



Manifestation anticommuniste au début des années 1980 de l'Enek (Mouvement nationaliste unifié).

1980
L'extrême droite se marginalise sous la forme de groupuscules, obtenant des scores qui dépassent rarement la barre des un pourcent. Plusieurs de ces formations rejoignent les conservateurs de la Nouvelle démocratie. C'est le cas notamment en 1980 du Camp national (Ethniki Parataxis), suivi par la suite de petits partis nationalistes conservateurs.

Le premier numéro de Chrysi Aygi (L'Aube dorée) sort de presse en décembre. En couverture, ce journal néonazi fait figurer une variante de la croix gammée. Son leader est Nikólaos Michaloliákos. Né en 1957, il a été très jeune (à 16 ans) membre du Parti du 4 août, formation nationaliste nostalgique du dictateur Ioannis Metaxas. Après la chute de la junte militaire en 1974, Nikólaos Michaloliákos a été condamné et emprisonné.

1981
Le journal Chrysi Aygi lance la Laikos syndesmos (Ligue populaire). Cette ligue nationaliste prendra ensuite le nom de son journal. Au fil des années, l'Aube dorée deviendra l'organisation néonazie la plus importante de Grèce.

A l'extrême droite de l'échiquier idéologique, est fondé, toujours la même année, le Komma Ellinismou (Komell, Parti de l'hellénisme).

1984
Sous le patronage de l'ancien colonel George Papadopoulos (alors toujours en prison, pour avoir été l'un des dirigeants de la junte militaire qui sévit de 1967 à 1974), fondation de l'Ethniki Politiki Enosis (Epen, l'Union nationale politique). A son sujet, l'historienne Anne-Marie Duranton-Crabol, dans un ouvrage consacré à l'extrême droite en Europe, note : «Anticommuniste, défenseur de l'ordre moral appuyé par l'Église orthodoxe, favorable à l'initiative privée, résolu au maintien de la Grèce dans l'OTAN, ce parti milite aussi pour que les responsables de la dictature déchue soient libérés de leur prison» (référence de cette citation: voir nos sources dans la colonne de droite).

Dès son lancement, l'Epen compte dans ses rangs plus de 5.000 affiliés et fait élire, en 1984 aux élections européennes, un député avec 2 %. Au Parlement européen, l'Union nationale politique adhère au Groupe des droites européennes, présidé par Jean-Marie Le Pen et rassemblant les dix députés du Front national français et les cinq députés du Mouvement social italien (MSI). Constitué de tendances rivales, l'Epen sera traversé de nombreux conflits internes.

1987
Création de l'Ethniko Metopo (Front national). Peu actif, il se bornera à la distribution de dépliants ouvertement antisémites proclamant par exemples : «Juifs, tueurs du peuple», «Sortons la Grèce de l'Europe des juifs et des capitalistes»...

1990
Disparition du Mouvement nationaliste unifié (Enek) après onze ans d'existence,

1994
L'Union nationale politique (Epen) ne récolte plus que 1 % aux élections européennes.

1997
Des transfuges de l'Epen et des anciens de l'Enek se retrouvent parmi les fondateurs de l'Elliniko Metopo (Front grec).



A gauche, couverture du premier numéro (sorti en décembre 1980) du journal Chrysi Aygi. La photo de droite a été prise durant un congrès, en 1990, de l'Aube dorée. Il n'y aucun doute, la référence nazie est évidente.



1999
Création du parti Proti Grammi (Proti.gr, Première ligne), il se présente aux élections européennes en cartel avec les néonazis de Chrysi Aygi. Résultat : 0,75 %

2000
Des membres de l'aile radicale du parti conservateur Nouvelle démocratie fondent la Laïkós Orthódoxos Synagermós (Laos, Alarme populaire orthodoxe). En grec, son acronyme signifie «peuple». D’anciens activistes de l'Epen adhèrent au Laos. Giorgos Karatzaferis, son dirigeant déclare lors de son congrès de fondation : «Pour avancer, il faut être juif, homosexuel ou communiste, nous ne sommes rien de cela ! Votez pour un parlement sans franc-maçons, sans homosexuels et sans juifs».

2002
«À coups de slogans xénophobes et antisémites», selon le quotidien français Le Figaro, le parti Laos «a d'abord engrangé des succès lors d'élections municipales (13,7 % des voix à Athènes-Le Pirée dès 2002) et régionales (à l'époque, quatre néonazis étaient présents sur la liste de Georges Karatzaferis [NDLR : le chef du Laos]).

2004
Nouveau représentant de l'électorat réactionnaire, protestataire ou dissident de la Nouvelle démocratie conservatrice, le Laos va commencer à fédérer autour de son sigle une partie de l'extrême droite hellénique. Il est notamment rejoint par le Komma Ellinismou (Parti de l'hellénisme, fondé en 1981) et le Komma Ellinidon Gynaikon (Parti des femmes grecques qui avait vu le jour en 1998). Adhèrent également au Laos des anciens de Proti Grammi (Première ligne), une petite formation qui s'était présentée sans succès aux élections en 1999  avec les néonazis de l'Aube dorée.

Fort de ces nouveaux ralliements, la Laïkós Orthódoxos Synagermós récolte plus de 4 % aux élections européennes de 2004. Une victoire lui permettant d'envoyer un député au Parlement européen. Contrairement à l'Epen, l'Alarme populaire orthodoxe n'y rejoindra pas les rangs parlementaires menés par le Front national français, mais le groupe européen ELD (Europe Libertés Démocratie). ELD rassemble des formations souverainistes, populistes et  régionalistes : le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, le Parti de l'indépendance du Royaume-Uni, le Parti du peuple danois, les Vrais finlandais, la Ligue du Nord italienne...

Dans l'ombre du Laos, il n'y plus de place pour les autres représentants de l'ultradroite grecque. Comme le confirment leurs scores insignifiants aux européennes de 2004 : le Elliniko Metopo (Front grec) n'y rassemble que 0,25 % et la Patriotiki Symmachia (Alliance patriotique) 0,17 %. Cette dernière est alors un cartel électoral, mis sur pied comme alternative au Laos. La Patriotiki Symmachia se constitue de l'Aube dorée, de militants nationalistes déjà dissidents du Laos et d'autres activistes venant d'autres groupes marginaux d'extrême droite. On y retrouvait aussi l'ex-député européen de l'Epen, Spyridon Zournatzis.

 



Les emblèmes de l'Enek (Mouvement nationaliste unifié), de l'Epen (Union nationale politique), de l'Elliniko Metopo (Front grec), du parti Chrysi Aygi (Aube dorée) et du  Laïkós Orthódoxos Synagermós (Laos, Alarme populaire orthodoxe).

 

2005
Après un score ridicule obtenu au scrutin européen de l'année d'avant, le Front grec (Elliniko Metopo), apparu onze ans plus tôt comme formation électorale, rejoint à son tour le Laos, mais continue de publier indépendamment son journal.

A la droite extrême de l'Alarme populaire orthodoxe, les derniers radicaux ne baissent cependant pas les bras et multiplient les initiatives militantes pour subsister. Active dans les quartiers populaires des grandes villes du pays, l'Aube dorée devient également la section grecque du Front national européen (FNE). Fondé en 2004, ce FNE fédère les organisations et les formations les plus radicales de l'extrême droite européenne : le NPD allemand, la Nationale alliantie hollandaise, le parti italien Forza nuova (Force nouvelle), la Falange Española, la Noua Dreapt? roumaine (Nouvelle droite), l'organisation national-catholique Renouveau français, l'organisation polonaise Narodowego odrodzenie polski (Renaissance nationale de la Pologne), l'Union panukrainienne «Liberté» (en Ukraine)...

2006
Après un nouvel échec électoral, aux élections municipales à Athènes (1,3 %), le parti l'Aube dorée va mettre fin à son Alliance patriotique (Patriotiki Symmachia).

2007
Aux élections législatives, le Laos atteint 3,8 % et entre pour la première fois au parlement national avec dix députés, sept ans après sa création.

2009
Lors des élections nationales, le Laos améliore son score de 2007, en passant le seuil des 5 %. Il se renforce au parlement national avec l'élection de quinze députés (contre dix en 2007). Désormais, l'Alarme populaire orthodoxe incarne en Grèce la droite radicale nationaliste parlementaire, contrairement aux néonazis de l'Aube dorée qui reste extra-parlementaire avec des résultats insignifiants (0,29 %).

En avril de cette même année, à Milan, un représentant du parti Proti Grammi (Première ligne) participe à une rencontre de l'extrême droite européenne. En compagnie des députés européens Bruno Gollnisch, alors numéro deux du Front national français, et Roberto Fiore, le secrétaire général du parti néofasciste italien Forza nuova et ex-meneur du Front national européen (dont l'Aube dorée était la section grecque), ainsi que Simon Darby, le dirigeant adjoint du British national party (BNP).

En novembre 2009, avec Frank Vanhecke (président du Vlaams Blok/Belang de 1996 à 2008) Makis Voridis (ancien leader d'Elliniko Metopo,  Front grec) dirigeant et futur ministre du Laos, participe au congrès de fondation du Parti de la France (PdF), une dissidence du Front national de Jean-Marie Le Pen.

2011
En novembre 2011, pour faire face à la crise financière, politique et sociale qui ravage la Grèce, un nouveau gouvernement de coalition nationale est formé autour des conservateurs de la ND et des socialistes du Pasok, conduit par Lucas Papademos, ancien membre de la direction de la Banque centrale européenne (BCE). L'extrême droite grecque y fait aussi son entrée avec la désignation d'un ministre et d'un secrétaire d'État membres du Laos. Depuis la fin du régime autoritaire des colonels (1967-1974), c'est la première fois que la droite radicale nationaliste revient au sommet du pouvoir en Grèce.

 



Affiches à la gloire du dictateur Ioannis Metaxas, contre l'Europe allemande et les immigrés éditées entre 1999 et les années 2000 par l'actuelle publication de l'ex-Front grec (Elliniko Metopo), proche du Laos.

2012
Le gouvernement d'union nationale démissionne. Des élections législatives anticipées ont lieu le 6 mai. Le Laos s'effondre en passant de 5,6 % à 2,9 %. Il est exclu du Parlement national. Par opportunisme et «entrisme», en vue de survivre politiquement, ses deux anciens ministres, Makis Voridis et Adonis Georgiadis, ont rejoint les rangs conservateurs de la Néa Dimokratía.

C'est l'Aube dorée qui profite de la situation en obtenant un score inédit (6,9 %) et entre en force au Parlement grec avec vingt-et-un députés. Le succès  de ce parti est historique : c'est la première fois que des néonazis revendiqués siègent dans un parlement européen. Pour son leader, Nikólaos Michaloliákos, «l'heure de la peur a sonné pour les traîtres à la patrie». Cela promet...

Cependant, la vraie victoire électorale de ces élections grecques revient à la gauche radicale coalisée au sein de Syriza (16,7 %, cinquante-et-un députés), aux communistes du KKE (8,4 %, vingt-six députés) et à la Dimokratiki Aristera (Gauche démocratique, 6,1 %, dix-neuf députés). Avec un total de plus de 31 %, les gauches radicales et communistes dépassent largement le score additionné (9,8 %) des deux partis d'extrême droite, l'Aube dorée (6,9 %) et le Laos (2,9 %).

Après les échecs successifs pour former un gouvernement, de nouvelles élections législatives auront lieu le 17 juin prochain. L'histoire de l'extrême droite en Grèce n'est pas encore terminée (même si l'Aube dorée chuterait à 4,7 %, selon les derniers sondages). Comme celle de la gauche anticapitaliste qui, elle, devrait encore fortement progresser (à plus de 26 %).

Manuel ABRAMOWICZ

 



Les activistes de l'Aube dorée, lors de manifestations publiques, défilent dans un style rappelant les cortèges des milices paramilitaires de l'extrême droite des années 1930. Il y a quelques jours, une attaque violente d'un centre d'accueil pour réfugiés fut organisée par un commando de gros bras de ce parti néonazi grec.

 


Note de la rédaction
Nous acceptons volontiers que nos informations soient reproduites. Nous souhaitons cependant que vous en citiez la source, en indiquant clairement qu'elles proviennent de ResistanceS.be, l'Observatoire belge de l'extrême droite.




© RésistanceS.be – web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be – info@resistances.be – Article mis en ligne le 6 juin 2012.

 


Sommaire de ce dossier de RésistanceS.be

 

Sources :

  • Notre partenaire grec, la revue culturelle Eneke
  • Grèce : l'extrême droite participe à l'union nationale, article du quotidien Le Figaro du 11 novembre 2011
  • Dossier néonazisme, livre de Patrice Chairoff, éditions Ramsay, Paris, 1977.
  • L'Europe de l'extrême droite de 1945 à nos jours, Anne-Marie Duranton-Crabol, éditions Complexe, Bruxelles, 1991.
  • Les extrémismes de l'Atlantique à l'Oural, rapport 1996 du Centre européen de recherche et d'action sur le racisme et l'antisémitisme (CERA), coordonné par Jean-Yves Camus, éditions de l'Aube, Paris, 1996.
  • Les extrémismes en Europe, rapport 1997 du CERA, coordonné par Jean-Yves Camus, éditions de l'Aube (édition française) et Luc Pire (pour l'édition belge), Paris, Bruxelles, 1997.
  • Les extrémismes en Europe – Etat des lieux 1998, rapport 1998 du CERA, coordonné par Jean-Yves Camus, éditions de l'Aube (édition française) et Luc Pire (pour l'édition belge),  Paris, Bruxelles, 1998.
  • Europe politique.eu, site d'informations sur la situation politique en Europe réalisé par Laurent de Boissieu, journaliste politique. Consulté en mai 2012




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