RésistanceS.be 28-05-2010

Etat des lieux


Extrême droite : qui sera présent aux législatives du 13 juin

 


Pour agrandir cette carte CLIQUEZ SUR SON IMAGE © Infographie : RésistanceS.be – mai 2010

 


En Flandre, le Vlaams Belang garde le monopole sur l’extrême droite. A Louvain, une petite liste d’extrême droite flamande - et belgicaine - se présente néanmoins dans son ombre. Dans deux circonscriptions wallonnes et dans celle de BHV, la liste n°7 «Front national», un cartel électoral formé de deux clans frontistes et de plusieurs formations politiques dissidentes du FN de Daniel Féret, devra faire face à la concurrence de Wallonie d’Abord (WdA), dirigée par d’anciens élus et dirigeants frontistes. Le FN «canal historique» (liste «FN+») ne se disputera le vote d’extrême droite que dans le Hainaut, avec la présence des listes «Front national» et WdA. Présentation de ces différentes listes.


Extrême droite flamande


Vlaams Belang (VB)

Présent le 13 juin : dans toutes les circonscriptions de la Région flamande et dans celle de Bruxelles-Halle-Vilvoorde (BHV), ainsi que pour le Sénat (ensemble du collège électoral néerlandophone).

Ces élections représentent un enjeu majeur pour le parti nationaliste Vlaams Belang. Depuis plusieurs années, il n'est effectivement plus le «joujou» préféré des électeurs séparatistes et poujadistes, qui se détournent de plus en plus de lui en la faveur de la Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA) et dans une moindre mesure de la Lijst Dedecker (LDD). Ainsi, ces derniers temps, le VB a subi de nombreuses défaites électorales. Son électorat fait du surplace, n'augmentant pas, ou pire diminue de façon importante dans certains endroits.

Présent comme à l'habitude dans toutes les circonscriptions flamandes, dans celle de Bruxelles-Hal-Vilvoorde et avec une liste pour le Sénat, l'ex-Vlaams Blok (nom du Vlaams Belang de 1978 à 2004) tentera le tout pour le tout afin de sauver les meubles. Notamment en alignant plusieurs de ses «vedettes», représentant respectivement les différents courants constituant le parti : celui des purs et durs, des nationaux-libéraux, des nationaux-chrétiens...

Au Sénat : Filip Dewinter (tête de liste), Anke Van Dermeersch (deuxième de liste), Jurgen Ceder (en troisième position), Karim Van Overmeire (à la 5e place)... le pousseur de la liste sénatoriale du VB est Hugo Coveliers, leader historique de l'ex-Volksunie, passé ensuite au parti libéral flamand (VLD) puis via Vlott, une structure transfuge (), au Vlaams Belang. Gerolf Annemans conduit sa liste dans la circonscription d'Anvers pour la Chambre. Liste sur laquelle se trouve Alexandra Colen (en dernière position), la dirigeante du courant national-libéral et national-chrétien. Dans la circonscription de BHV, c'est à nouveau son patron local, Filip De Man, qui conduit le Vlaams Belang. Un politicien VBiste connu pour son radicalisme en matière d'immigration.


Affiche électorale de la candidate des nationaux-chrétiens conservateurs du Vlaams Belang © Antifascistische front-AFF (http://aff.skynetblogs.be).

L'aile historique est représentée par Marijke Dillen (dernière candidate suppléante au Sénat), la fille du fondateur du parti. Les purs et durs peuvent encore compter sur la présence de Hilde De Lobel (à la 23e place de la liste sénatoriale), une responsable du groupe d'action nationaliste Voorpost (voir notre encadré ci-dessous). Des candidats arrivés à la fin des années 1980 au Belang en provenance de l'extrême droite francophone figurent encore en bonne place sur les listes du VB : c'est le cas du député régional bruxellois Frédéric Erens (à la 3e place des candidats suppléants au Sénat) et de Raymond De Roover (12e sur la liste déposée dans la circonscription de BHV).

Aux précédentes élections législatives en 2007, avec 19 %, le Vlaams Belang avait fait élire 17 députés et 5 sénateurs. A la date d'aujourd'hui, le parti indépendantiste d'extrême droite n'est plus crédité que de 10 %. Un cas de figure historique qui pourrait lui coûter son avenir. Combien de ses députés et sénateurs le resteront après le 13 juin ? Une évidence : la période post-électorale sera des plus dures pour ce parti qui hier encore dirigeait l'agenda de toute la classe politique flamande.

 

Le départ à la retraite d'un pur et dur...


De gauche à droite sur cette photographie : Robert Destordeur, Willy Fréson (dirigeants-fondateurs du front wallon AGIR), Francis Van den Eynde et Filip Dewinter, lors d'une rencontre au début des années 1990 entre AGIR et le Vlaams Blok (nom du Vlaams Belang de 1978 à 2004) © Photo Georges Berghezan

Parlementaire depuis les élections législatives de 1991 et préparant désormais sa retraite, Francis Van den Eynde (63 ans) ne se présentera plus aux électeurs le 13 juin prochain. Cependant, ce leader historique du Vlaams Belang poursuivra pour son compte une activité politique, entre autres comme chef de son groupe au conseil communal de Gand et comme président de l'Association des mandataires du Vlaams Belang (AVVB). Francis Van den Eynde est connu comme étant l'un des leaders de sa tendance la plus radicale. Avec Roeland Raes (ex-vice-président du VB), il dirige Voorpost, un groupe d'action nationaliste fondé dans les années 1970 et connu pour ses «racines nazies».

D'autres responsables de Voorpost restent en piste dans les rangs VBistes. C'est le cas de la députée régionale anversoise Hilde De Lobel. Membre de la garde rapprochée de Filip Dewinter (le véritable chef du VB), elle est présente à la 23e place de la liste sénatoriale du parti d'extrême droite pour les élections de juin. Hilde De Lobel sert notamment, pour le compte de Dewinter, d'émissaire entre le VB et les mouvements radicaux de l'extrême droite française : Nouvelle droite populaire, Alsace d'Abord, Bloc identitaire...

Sorti du Parlement, Francis Van den Eynde restera cependant toujours très influant dans les coulisses du VB, comme le sont aussi Hilde De Lobel ou encore Roeland Raes, malgré ses sympathies affichées pour les thèses négationnistes pronazies.

M.AZ (avec AFF)



Vrijheid

Présent le 13 juin : uniquement dans la circonscription électorale de Louvain (Brabant flamand).


Affiches de la liste «Vrijheid» pour les élections régionales de 2009 © Photo tractothèque

La liste «Vrijheid» (6 candidats) n'a été déposée que dans la circonscription de Louvain (Brabant flamand). Elle émane directement du Nieuwe partij-Fervent nationaal (NP-FN). L'origine du NP-FN remonte au milieu des années 1980. En 1987, des militants d'extrême droite fondèrent, à Anvers, le Nieuwe partij (NP). Resté à l'état groupusculaire, il rejoindra au début des années 2000, le Liberaal Appel, une dissidence ultra libérale du VLD, le parti libéral flamand. En 2004, suite à des conflits internes, le NP fit à son tour dissidence du Liberaal Appel et réapparut sous le nom de Nieuwe partij-Fervent nationaal (NP-FN).

Implanté à Anvers et dans le Brabant flamand et se revendiquant officiellement du Front national français de Jean-Marie Le Pen, le NP-FN se rapprochera ensuite du Front national belge du docteur Daniel Féret pour en devenir son représentant officiel en Région flamande. Son dirigeant, Eduard Verlinden, deviendra un des partisans les plus fidèles de Daniel Féret (), y compris après l'implosion du FN en septembre 2007. Aujourd'hui, il est toujours par ailleurs lié structurellement au FN belge «canal historique», présidé par Salvatore Nicotra. Aux élections régionales 2009, le NP-FN s'était déjà présenté sous le nom de «Vrijheid». Résultats : 0,39 % à Anvers et 0,29 % dans le Brabant flamand. Il ne peut donc représenter aucun danger pour le Vlaams Belang.

 

Extrême droite francophone


«Front national» (liste n°7)
Cartel électoral FN-Cocriamont, FN-Delcroix, FNW, FDB, FNPB et Nation.

Présent le 13 juin : dans les circonscriptions de Bruxelles-Halle-Vilvoorde (BHV), de Namur et du Hainaut. Listes refusées (pour manque de signatures d'électeurs valides) : pour le Sénat et pour la Chambre déposée dans la circonscription de Liège.


Affiche, tract et visuels du cartel électoral «Front national» (liste n°7), notamment diffusés sur Facebook. En haut à droite : tract électronique d'un candidat du mouvement Nation qui devait se retrouver sur la liste frontiste au Sénat (elle sera pour finir refusée). En bas à droite : piratage d'un dessin de Geluk pour le compte de la propagande du parti d'extrême droite – Doc. RésistanceS.be

La liste «Front national» (n°7) ne représente pas directement le parti politique Front national, fondé en 1985 par Daniel Féret. Il s’agit en réalité d’un cartel électoral mis sur pied par différents opposants au président-fondateur du FN, après l’annonce de la chute du gouvernement d'Yves Leterme, à la base des élections législatives anticipées.

Cette alliance électorale frontiste regroupe six minuscules formations de l’extrême droite francophone. Elle est notamment constituée de deux des trois «clans frontistes» : celui mené par le député fédéral sortant Patrick Cocriamont (en rupture avec Féret depuis juin 2009) et celui du sénateur sortant Michel Delacroix («divorcé» de Féret en septembre 2007). Pour des raisons purement opportunistes, ils ont décidé d’enterrer la hache de guerre à l’occasion de ces élections anticipées. Entre autres, dans l’objectif d’être respectivement réélus. Mais finalement, faute de signatures d’électeurs valides pour pouvoir déposer une liste pour le Sénat, ce Front national ne pourra être présent qu’avec trois listes pour la Chambre, dans les circonscriptions de BHV, de Namur et du Hainaut. Exit donc Delacroix. Seul reste en lice Cocriamont (tête de liste dans le Hainaut). Mais sera-t-il pour autant à nouveau élu le 13 juin ?

Pour tenter de sauver les meubles et les acquis électoraux des précédentes élections, le FN de Delacroix et celui de Cocriamont ont été obligés de débaucher d’ex-amis, qui étaient pourtant devenus de coriaces ennemis. L’objectif de cette «pax frontiste» étant de recevoir l’appui d’une «main-d’œuvre» politique, faute de véritable base militante, pour pouvoir aligner quelques candidats et avoir des colleurs d'affiches. Pour cela, Delacroix et Cocriamont ont dû recoller les morceaux avec d’anciens ennemis internes au «mouvement frontiste». Ainsi, la liste du FN déposée dans la circonscription de BHV est constitué quasi exclusivement par des candidats du Front démocratique belge (FDB, anciennement Front des Bruxellois), présidé par un ancien député régional du FN, Paul Arku, parti en dissidence en 2005. Outre l’apport «massif» du FDB, la liste BHV du FN est aussi soutenue par la Fédération des nationalistes populaires bruxellois (FNPB), une micro-structure animée par l’ancien avocat de Daniel Féret.

En Wallonie, Michel Delacroix a dû se réconcilier avec Charles Petitjean et Charles Pire, députés régionaux frontistes de 2004 à 2009 et fondateurs de la Fédération des nationalistes wallons (FNW). Plusieurs candidats frontistes proviennent de cette FNW dans le Hainaut et à Namur. A Liège, la fédération en question s’était chargée, avec l’apport de partisans locaux de Michel Delacroix de récolter des signatures pour pouvoir y déposer une liste. Constatant des signatures litigieuses, la liste fut refusée. Signalons aussi que la liste n°7 a également reçu le soutien du mouvement Nation, groupuscule constitué des derniers skinheads néonazis de Wallonie et de Bruxelles. Mais aucun de ses militants ne figure parmi les candidats de ce «Front national». Sur la liste prévue pour le Sénat, Nation était néanmoins présent, mais comme cela fut déjà évoqué, la liste des frontistes anti-Féret fut écartée. Exit donc la visibilité du mouvement Nation le 13 juin prochain.

Comparaison avec les élections législatives de 2007 (voir ci-dessous aussi notre tableau) : le cartel «Front national» n’est capable de présenter que 48 candidats effectifs cette année, contre 89 pour le FN unitaire en 2007. Il ne sera présent que dans trois circonscriptions électorales. En 2007, le FN unitaire avait déposé des listes dans les cinq circonscriptions wallonnes et dans celle de BHV.

 

Tableau : Nombre de candidats effectifs de l'extrême droite francophone aux élections législatives de 2007 et de 2010

 

Législatives 2007

Législatives 2010

Front national

89 candidats
(présent partout)

54 candidats, dont 48 pour le «Front national» (liste n°7, présent que dans 3 circonscriptions) et 6 pour la liste «FN+ » (uniquement dans le Hainaut).

Front nouveau de Belgique

41 candidats
(présent dans 5 circonscriptions sur 6)

N'existe plus

FNationale
Wallonie d'Abord

31 candidats
(présent dans 4 circonscriptions sur 6)

45 candidats
(présent partout)

TOTAL

161 candidats

99 candidats

© Tableau RésistanceS.be – mai 2010


Malgré cette déroute préélectorale, sa faible force militante et sa présence limitée, les détenteurs de la liste frontiste n°7 gardent espoir. Dans une missive envoyée aux membres du FN, le samedi 23 mai dernier, le sénateur sortant Michel Delacroix informait que : «notre parti ne pourra, malheureusement, se présenter à vos votes, le 13 juin, que pour l'élection de la Chambre des Représentants, dans les circonscriptions du Hainaut, de Bruxelles-Halle-Vilvorde et de Namur. Cela ne nous empêche pas de nous montrer actifs et bien décidés à obtenir le meilleur score possible là où nous serons présents». L’espoir fait vivre…



«FN+»
Front national «canal historique»

Présent le 13 juin : uniquement dans la circonscription du Hainaut.


Salvatore Nicotra (à gauche sur la photo) et Daniel Féret, le président-fondateur du Front national, à l'époque où le parti était encore uni. A droite : tract électoral de Nicotra (liste «FN+») pour les élections de 2010 – Doc. RésistanceS.be

Le sigle «FN+» ne sera présent que dans la circonscription du Hainaut. Cette liste a été déposée par Salvatore Nicotra, le président de l'asbl Front national-Nationaal front (FN-NF), l'association de création légale du Front national belge en 1985, sous l'égide du docteur Daniel Féret (aujourd'hui exclu de la politique belge suite à une condamnation importante, en 2006, pour racisme). Outre Nicotra (tête de liste et conseiller communal frontiste à Fleurus), parmi les six candidats du «FN+» se trouvent le deuxième représentant Front national au Conseil communal de Fleurus et un transfuge de la Fédération des nationalistes wallons (FNW), une structure aujourd'hui en cartel avec la liste frontiste n°7.

Ce FN, reconnu comme étant le «canal historique» du Front national d'origine, espère pouvoir profiter d'une défaite généralisée de ses concurrents-dissidents de la liste n°7. Avant les élections, Salvatore Nicotra a par ailleurs manœuvré dans tous les sens pour les empêcher de se présenter au Sénat. Dans cet objectif, il déposa une liste sénatoriale (de 37 candidats) uniquement dans le but de pouvoir intervenir auprès du tribunal de première instance de Namur, en charge de la validité des dépôts des listes électorales dans le collège francophone, afin de contester les signatures obtenus par ses rivaux. L'opération fut couronnée de succès. L'écartement de la liste frontiste au Sénat - et du coup la non réélection possible du sénateur frontiste Michel Delacroix - est donc due à des signatures d'électeurs non valides et à l'action préventive du FN «canal historique» ! Misant désormais sur la non réélection dans le Hainaut du député frontiste dissident Patrick Cocriamont, Nicotra prépare déjà le terrain pour les prochaines élections communales et régionales. En espérant cette fois-ci être devenu le propriétaire définitif du sigle FN. Une garantie de succès électoral toujours possible, selon lui.


Wallonie d'Abord

Présent le 13 juin : dans toutes les circonscriptions de Wallonie et dans celle de Bruxelles-Halle-Vilvoorde (BHV), ainsi que pour le Sénat (ensemble du collège électoral francophone).



Photo de la campagne électorale 2010 du mouvement Wallonie d'Abord diffusée sur le mur de son groupe Facebook.

Ce mouvement politique est apparu dans le paysage électoral à l'occasion des élections régionales de juin 2009. Présent alors pour la première fois à un scrutin, Wallonie d'Abord (WdA) y a obtenu des résultats globalement positifs, dont 1,53 % dans la circonscription de Namur. Un score historique pour une dissidence du Front national. WdA est directement issu de Force nationale (FNationale), fondée en 2005 par des dissidents du Front national, dont un de ses deux sénateurs de l'époque, Francis Detraux, la dirigeante frontiste en Région wallonne, Jacqueline Merveille, et deux de ses anciens députés régionaux, Alain Sadaune et Juan Lemmens. Secrétaire politique et conseiller provincial de Wallonie d'Abord (élu en 2006 sur la liste de FNationale déposée dans la Province du Brabant wallon), ce dernier avait déjà été à l'origine de la création d'autres scissions frontistes : le Bloc national (BN) en 2004 et le Bloc WL en 1999. Juan Lemmens a également été membre de façon éphémère de la direction du Front nouveau de Belgique (FNB), la dissidence la plus importante du Front national belge.

Parmi les 45 candidats de Wallonie d'Abord avancés pour les élections de juin prochain, se trouvent - outre ses dirigeants venant du Front National (Lemmens, Detraux, Merveille, Sadaune...) - d'anciens candidats de FNationale, du Bloc national, un ancien du Parti libéral chrétien (une mini formation d'extrême droite catholique du début des années 1980, fondée par des anciens du CEPIC, l'aile d'ultradroite du Parti social-chrétien de l'époque), et des militants venant de Nation, un petit mouvement nationaliste-identitaire aujourd'hui en cartel avec la liste n°7 «Front national». Pour faire bonne figure et écarter de la main toutes accusations de racisme, Wallonie d'Abord est conduit dans la circonscription de Bruxelles-Halle-Vilvoorde par son vice-président, Kabasele Katenda, né au Congo et naturalisé belge en 2000. Mais qui a dit que tous les Africains étaient antiracistes ? Cette présence «africaine» chez WdA ne doit pas faire oublier les racines idéologiques de ce mouvement. A l'heure actuelle, par ses origines, son programme et son personnel politique, Wallonie d'Abord peut toujours être classé à l'extrême droite de l'échiquier politique.

Bénéficiant d'un sentiment anti-flamand dans le sud du pays et profitant de la mort clinique du Front national, ce jeune mouvement pourrait gagner un certain succès aux prochaines élections législatives. Si ce scénario se réalise, WdA sera dès lors assuré d'un possible développement durable en Wallonie. De l'extrême droite belgicaine, incarnée depuis 1985 par le FN, le vote frontiste reviendra à une extrême droite wallonne.

Manuel ABRAMOWICZ

© RésistanceS.be – web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be – info@resistances.be – Article mis en ligne le 28 mai 2010.

Un dossier de RésistanceS.be, l'Observatoire belge de l'extrême droite, qui sera réactualisé systématiquement jusqu'au bilan des élections législatives du 13 juin 2010.


AU SOMMAIRE DE CE DOSSIER

Percée historique pour la N-VA, le Vlaams Belang sérieusement saigné électoralement et le FN deviendrait extra-parlementaire... (13/06/2010)


Les enjeux de ces élections pour le VB, le FN... : l’extrême droite survivra-t-elle après le 13 juin ?

Extrême droite : qui sera présent aux législatives du 13 juin

Évolution électorale et rapport de force des partis d'extrême droite en Belgique (depuis 1989)


A lire également sur RésistanceS.be (service gratuit)

L'extrême droite belge francophone et les élections anticipées


Le Front national belge va-t-il se réunifier ?


Relire le dossier de RésistanceS.be sur les élections régionales de 2009


Relire le dossier de RésistanceS.be sur les élections législatives de 2007



Campagne « Extrême droite : ils se trompent de colère ! »

 

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Affiche de la campagne d'information 2009 de RésistanceS.be, le web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite © asbl RésistanceS.be 2010