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Le dimanche 8 octobre, les Belges et les étrangers de lUnion européenne (inscrits sur les listes délecteurs !) ont voté pour renouveler les conseils municipaux et provinciaux. Ce rendez-vous est un enjeu essentiel pour lensemble de la classe politique et pour les citoyens. Quant à lextrême droite, elle sest présentée en ordre dispersé. Le Vlaams Blok fut présent, en Flandre, dans 194 communes et dans 14 communes à Bruxelles. Les vert-de-gris francophones sy sont exprimés au pluriel. En effet, plusieurs listes rivales (FN, FNB, Bloc Wallon, ) se sont disputés les électeurs tentés par les discours populistes et discriminatoires.Pour mieux comprendre la situation et pour organiser la riposte populaire contre lextrême droite, voici un dossier spécial de RésistanceS sur ces élections. Un dossier qui sera régulièrement alimenté dinformations diverses (présentation des "acteurs", résultats électoraux obtenus par les partis racistes, antisociaux, antipopulaires et non-démocratiques, listes de leurs candidats, analyses des score, etc.). Nous ne manquerons pas, aussi, bien sûr, de commenter les multiples réactions politiques en rapport avec ces résultats.
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Vous trouverez encore des informations utiles, en rapport avec des « acteurs » des élections du 8 octobre 2000, à la rubrique « Les infos » de ce site. Notamment:
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Dans les coulisses du
Vlaams Blok Demol(i) en six questions : létrange parcours de Johan Demol y est scanné. De son époque à la tête de la police de Schaerbeek jusquà son transfuge au Vlaams Blok, en passant par son passage chez les extrémistes néofascistes du Front de la jeunesse. Le 8 octobre 2000, Demol (président de la section régionale bruxelloise du Bloc flamand depuis lété 1999) conduira la liste D.E.M.O.L. ! Qui signifie : Démocratie, Equilibre, Modernité, Ordre, Légalité tout un programme. Patrick Sessler, le bras-droit de Johan Demol : un portrait du « commissaire politique » du Vlaams Blok bruxellois et « éminence grise » de Demol. Dans les années 70, comme lui, Sessler militait dans les rangs néofascistes purs et durs. Plus tard, il deviendra numéro 2 du Front national. Etrange parcours pour un francophone travaillant maintenant pour le Blok. Les liens VB-VMO : le Vlaams Blok nest pas un parti comme les autres. A sa base se trouve, aussi, le Vlaamse militanten orde (VMO), le célèbre groupe néonazi des années 70-80. RésistanceS publie les preuves de ces liens historiques et idéologiques. Vlaams Blok et violences : publication de deux documents montrant la tête de liste anversoise du VB, Filip Dewinter, en action. Incroyable, mais vrai ! Dans les coulisses de lextrême droite francophone Les dissidents du Front nouveau de Belgique : ils sont nombreux les déçus du « bastienisme » (la président-fondatrice du FNB sappelle Marguerite Bastien !). Ces nouveaux cocus de lextrême droite, lon déjà quitté : sa vice-présidente, son porte-parole, son délégué-général, son responsable de larrondissement de Charleroi, son idéologue, Les liens du FN avec le néonazisme : le Front national tente de représenter la pseudo « droite nationale, sociale et populaire ». Il compte surtout dans ses rangs de vrais nationaux-socialistes. |