vote.jpg (942 bytes) EUR: amnésie, bêtise et extrême droite (Analyse)

vote.jpg (942 bytes) Des résultats à géométrie variable (Analyse).

vote.jpg (942 bytes) Résultats des élections du 8 octobre 2000
> Elections communales : Région de Bruxelles-capitale.
> Elections communales : Région wallonne.
> Elections communales : Région flamande.
> Elections provinciales : districts wallons.
> Elections provinciales : districts flamands.

vote.jpg (942 bytes) Listes des partis et des candidats d'extrême droite dans la Région de Bruxelles-capitale.

vote.jpg (942 bytes) Quels sont les thèmes de campagne de l'extrême droite ? En gros, le programme politique est le seul dénominateur commun des extrêmes droites de Belgique. Elles prennent maintenant, pour modèle, le ton « modéré » du FPÖ autrichien. Passage en revue de quelques slogans et thèmes électoraux.

vote.jpg (942 bytes) Quels sont les enjeux pour les extrêmes droites ? De part et d’autre de la frontière linguistique, ils sont différents. Le Blok veut s’imposer. L’extrême droite francophone veut survivre.

vote.jpg (942 bytes) Quels sont les points forts des partis fascistes ? La droite dure néerlandophone a beaucoup d’éléments qui lui seront profitables le 8 octobre prochain, ce qui est loin d’être le cas pour les fachos francophones.

vote.jpg (942 bytes) Quels sont les points faibles des partis fascistes? Heureusement, il y en a. Du côté francophone surtout.

vote.jpg (942 bytes) Les précédents scores : les résultats les plus importants du Vlaams Blok, du Front National, d’AGIR,… aux élections municipales et provinciale du 9 octobre 1994.

vote.jpg (942 bytes) Les scores personnels aux élections régionales bruxelloises (1999). Quelle est la popularité de Johan Demol ou de Marguerite Bastien? Quelle liste fut au top du hit-parade néofasciste ? Laquelle a échouée ?

vote.jpg (942 bytes) Un dimanche moins noir ? : une analyse d’Avancées pour comprendre les enjeux de ces élections.

vote.jpg (942 bytes) Dewinter, futur échevin à Anvers ? quelques exemples du passé ultra extrémiste de Filip Dewinter, le number one occulte du Vlaams Blok et chef de file de ce parti antisocial à Anvers.

vote.jpg (942 bytes) Le Bloc Wallon, un nouveau parti d’extrême droite : le BW vient d’apparaître dans le paysage politique (limité) de l’extrême droite francophone. Son but : devenir le Vlaams Blok de Wallonie !

vote.jpg (942 bytes) Quelle est la santé du Front national ? : le FN (canal historique) du docteur Daniel Féret n’est pas en forme. Contrairement à 1994, il est maintenant incapable d’être présent partout à Bruxelles et en région wallonne. Sale temps pour un parti qui avait l’ambition d’incarner un certain « lepénisme à la Belge ».

vote.jpg (942 bytes) Front nouveau de Belgique, c’est fini ? : le petit parti de la députée régionale bruxelloise Marguerite Bastien (ex-PS, ex-PRL et ex-FN) sera présent de façon très limitée le 8 octobre prochain. La fin de ce FN-bis est annoncée.

vote.jpg (942 bytes) Sont-ils d’extrême droite ? : plusieurs listes présentes le 8 octobre prochain, officiellement et à la lecture de leur programme respectif, ne peuvent être jugées comme appartenant (entièrement) à la petite famille de l’extrême droite. Pourtant, une partie de ces listes s’adressede manière très « populiste » ou/et « poujadiste » également aux « électeurs protestataires ». Il y a le parti des Européens pour le renouveau (EUR), à Anderlecht et Tubize, la liste Propreté et Sécurité (PROSEC), à Uccle, l’Union des Bruxellois (UDB), à Bruxelles,…

Le dimanche 8 octobre, les Belges et les étrangers de l’Union européenne (inscrits sur les listes d’électeurs !) ont  voté pour renouveler les conseils municipaux et provinciaux. Ce rendez-vous est un enjeu essentiel pour l’ensemble de la classe politique et pour les citoyens.

Quant à l’extrême droite, elle s’est présentée en ordre dispersé.

Le Vlaams Blok fut  présent, en Flandre, dans 194 communes et dans 14 communes à Bruxelles. Les vert-de-gris francophones s’y sont exprimés au pluriel. En effet, plusieurs listes rivales (FN, FNB, Bloc Wallon,…) se sont disputés les électeurs tentés par les discours populistes et discriminatoires.Pour mieux comprendre la situation et pour organiser la riposte populaire contre l’extrême droite, voici un dossier spécial de RésistanceS sur ces élections. Un dossier qui sera régulièrement alimenté d’informations diverses (présentation des "acteurs", résultats électoraux  obtenus par les partis racistes, antisociaux, antipopulaires et non-démocratiques, listes de leurs candidats, analyses des score, etc.). Nous ne manquerons pas, aussi, bien sûr, de commenter les multiples réactions politiques en rapport avec ces résultats.

 

fl.gif (1938 bytes)

Vous trouverez encore des informations utiles, en rapport avec des « acteurs » des élections du 8 octobre 2000, à la rubrique « Les infos » de ce site. Notamment:

 

Dans les coulisses du Vlaams Blok

Demol(i) en six questions : l’étrange parcours de Johan Demol y est scanné. De son époque à la tête de la police de Schaerbeek jusqu’à son transfuge au Vlaams Blok, en passant par son passage chez les extrémistes néofascistes du Front de la jeunesse. Le 8 octobre 2000, Demol (président de la section régionale bruxelloise du Bloc flamand depuis l’été 1999) conduira la liste… D.E.M.O.L. ! Qui signifie : Démocratie, Equilibre, Modernité, Ordre, Légalité… tout un programme.

Patrick Sessler, le bras-droit de Johan Demol : un portrait du « commissaire politique » du Vlaams Blok bruxellois et « éminence grise » de Demol. Dans les années 70, comme lui, Sessler militait dans les rangs néofascistes purs et durs. Plus tard, il deviendra numéro 2 du Front national. Etrange parcours pour un francophone travaillant maintenant pour le Blok.

Les liens VB-VMO : le Vlaams Blok n’est pas un parti comme les autres. A sa base se trouve, aussi, le Vlaamse militanten orde (VMO), le célèbre groupe néonazi des années 70-80. RésistanceS publie les preuves de ces liens historiques et idéologiques.

Vlaams Blok et violences : publication de deux documents montrant la tête de liste anversoise du VB, Filip Dewinter, en action. Incroyable, mais vrai !

Dans les coulisses de l’extrême droite francophone

Les dissidents du Front nouveau de Belgique : ils sont nombreux les déçus du « bastienisme » (la président-fondatrice du FNB s’appelle Marguerite Bastien !). Ces nouveaux cocus de l’extrême droite, l’on déjà quitté : sa vice-présidente, son porte-parole, son délégué-général, son responsable de l’arrondissement de Charleroi, son idéologue,…

Les liens du FN avec le néonazisme : le Front national tente de représenter la pseudo « droite nationale, sociale et populaire ». Il compte surtout dans ses rangs de vrais nationaux-socialistes.